Le Cronogoumoscopographe
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20/1/2005 Le Roi Pourquoi les romanciers qui on raté le Goncourt peuvent-ils encore espérer le Renaudot, le Médicis, le Deux Magots, le prix de l’Académie Française, l’Interallié, le Femina, ou, du moins, le Nobel ? Pourquoi les grands auteurs de sketchs, de monologues n’ont-ils pas droit aux mêmes prix, eux, qui, avant de faire publier leurs textes, les plébiscitent en montant sur scène, comme au siècle de Périclès? Combien de temps refusera-t-on au plus talentueux d’entre eux, les honneurs qu’il mérite ? Combien de temps encore ce fils du peuple sera-t-il obligé d’imprimer ses poèmes sur les affiches du Métro, sur les tombeaux juifs, sur les murs de chiottes de gare ? Combien de temps se laissera-t-il terroriser par cette populace que même Hitler exécrait ? Et si les jurys bourgeois continuent de faire la sourde oreille, ç’est au jeune peuple des cités à lui offrir la couronne de laurier pour la marche révolutionnaire qui l’a rendu riche et célèbre : La marche du torche-cul
C’est la lutte, c’est la lutte
Luttons pour une France pure
Le pays me suit, la presse Refrain
Si j’étais blond, quelle malchance ! Refrain
Torchons nous mes frères, ensemble Refrain
Si le Pape les défend Refrain
Jaune, couvert de taches brunes Refrain
Sale France au nez crochu La rédaction de notre site offre gracieusement ce texte à tous ceux qui aimeraient le diffuser, avec la promesse qu’il ne sera pas le dernier. Nous inviterons pour exposer leur credo dans cette page les plus brillants spécialistes en Politique Internationale, les plus habiles faussaires de l’information, les plus performants psychanalystes de la communication, les plus craints stratèges des organisations syndicales, enfin tous ceux qui oeuvrent en France pour le maintien d’une vision manichéenne, simpliste, utopique du monde réel. Evidemment, ça va prendre du temps…
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